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Observ.i.x
Introduction : Présentation de l’Observatoire de l’Institutionnalisation de la Xénophobie (Observ.i.x)
L’observatoire de l’institutionnalisation de la xénophobie (Observ.i.x) est né d’un mouvement de l’éducation et de la recherche (MERFIX ou RACAIII) face à la création du ministère de l’identité nationale et de l’immigration en mai 2007. L’orientation initialement choisie par les deux cents participants du forum du 27 juin 2007, à l’EHESS, semblait devoir être militante... mais cette perspective militante fut close le 10 novembre 2007 par le constat d’une absence d’engagements durables. LIRE LA SUITE
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L’observatoire de l’institutionnalisation de la xénophobie (Observ.i.x) est né d’un mouvement de l’éducation et de la recherche (MERFIX ou RACAIII) face à la création du ministère de l’identité nationale et de l’immigration en mai 2007. L’orientation initialement choisie par les deux cents participants du forum du 27 juin 2007, à l’EHESS, semblait devoir être militante... mais cette perspective militante fut close le 10 novembre 2007 par le constat d’une absence d’engagements durables. A ce sujet voir la rubrique historique.
Parallèlement, les chercheurs spécialisés sur le domaine ont amorcé le 17 septembre 2007 un regroupement au sein de l’observatoire et fixé des principes de fonctionnement démocratiques avec la conviction que le mode d’organisation collective des chercheurs (laboratoire, programme, réseau...) n’est pas sans incidence sur les orientations intellectuelles des recherches en sciences humaines. Le 17 décembre 2007 a été élu pour une année le premier Groupe de Pilotage de l’observatoire. Pour prendre connaissance du règlement intérieur et de la composition du Groupe de Pilotage voir la rubrique fonctionnement.
La définition retenue du "chercheur" n’est pas statutaire mais intellectuelle : toute personne souhaitant contribuer à des analyses de sciences humaines et sociales du phénomène d’institutionnalisation de la xénophobie peut rejoindre l’observatoire sous deux conditions : 1) s’identifier auprès des autres chercheurs en remplissant une notice individuelle (cf. le formulaire de notice) ; 2) s’engager à produire une étude "approfondie" (de forme, style et taille librement définis) et sa synthèse. Pour voir les notices individuelles voir la rubrique chercheurs.
En remplissant sa notice chaque chercheur a fait part de ses spécialités, publications antérieures ainsi que de son projet de contribution aux travaux de l’observatoire. Sur la base de ces informations, les principaux axes thématiques d’étude que les 64 chercheurs participant à l’observatoire à la date du 17 décembre 2007 sont en mesure de traiter ont été identifiés. Ce sont les quatre axes d’étude actuels de l’observatoire : ils ne correspondent pas seulement à des thèmes fédérateurs et jugés importants par les chercheurs mais à des domaines d’investigation dont ceux-ci sont déjà connaisseurs. Ils sont présentés dans la rubrique "axes d’étude".
Par ailleurs, d’autres thèmes ont été jugés importants mais faiblement couverts par les chercheurs de l’observatoire : ces autres thèmes font l’objet d’un appel à contribution publié largement afin de bénéficier de compétences complémentaires. Cet appel, lancé le 14 janvier 2008 jusqu’au 30 janvier 2008 a préparé la publication d’un numéro proposé à la revue en ligne Asylon(s) sous l’intitulé "Institutionnalisation de la xénophobie en France". Ce numéro reprend les contributions des chercheurs de l’observatoire sur leurs axes d’étude ainsi que les contributions envoyées par des chercheurs extérieurs sur les thèmes de l’appel à contributions. Les textes des uns et des autres ont été soumis à contrôle, sélection et validation du Groupe de Pilotage de l’observatoire agissant sous le contrôle du collectif des chercheurs. Ces textes ainsi publiés en mai 2008 ont été mis en discussion dans le cadre d’un colloque à la Sorbonne le 30 mai 2008. La rubrique intitulée "en cours" présente de manière détaillée cette démarche de construction collective d’un domaine d’étude.
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L’Observatoire de l’institutionnalisation de la xénophobie (Observ.i.x) est un collectif de chercheurs en sciences de l’humain et de la société créé face aux amalgames gouvernementaux de l’identité nationale et de l’immigration. Il vise à favoriser l’autonomie de la production intellectuelle, des savoirs scientifiques et de leur diffusion en ce qui concerne l’érosion des perceptions humanistes de l’altérité et la stigmatisation de l’étranger comme problème, risque ou menace dans le fonctionnement ordinaire d’autorités instituées (ministérielles, administratives, judiciaires, médiatiques, scientifiques, intellectuelles, scolaires, économiques, partisanes, associatives...). Il étudie également le développement de la xénophobie dans l’ensemble de la population sous l’effet des discours et des actes de ces autorités.
Cette publication est le résultat de réunions de travail entre les chercheurs de l’observatoire, appels publics à contributions et sélections de textes par le Groupe de Pilotage de l’observatoire. Le fonctionnement de l’observatoire et les adresses électroniques des membres du Groupe de Pilotage sont à cette adresse :
http://observix.lautre.net/spip.php...
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Du grec « ασυλον (asylon) » (α privative + συλάω piller) « que l’on ne peut piller », inviolable, le terme « asile » a évolué jusqu’à désigner des lieux de mise à l’écart (vieillards, aliénés…). Le droit de l’asile a aussi évolué jusqu’à justifier aujourd’hui, dans de nombreux pays, le rejet de la quasi totalité des exilés. Référé à la Convention de Genève sur les Réfugiés (1951), cet asile étatique, en devenant marginal a laissé place à un asile sociétal qui, dans de nombreux pays d’accueil, forme aujourd’hui l’essentiel de la protection internationale proclamée dans les articles 13 et 14 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (1948). Cet asile sociétal, exercé par les voisins, les amis, les militants de la solidarité, les instituteurs et parents d’élèves, les collectivités locales... est accordé souvent en dehors du droit et de l’action étatiques et de plus en plus souvent contre eux. Au regard des articles précités c’est un asile juste mais dégradé. Son ampleur actuelle est symptômatique de l’enterrement de l’asile étatique.
La revue en ligne Asylon(s) du réseau scientifique TERRA (http://terra.rezo.net/rubrique101.html) contribue à la production des connaissances en sciences sociales sur les deux dimensions de ce domaine aujourd’hui saturé dans l’espace public par les idéologies et les croyances. Elle est diffusée gratuitement par la liste "TERRA-Infos" auprès de 55805 destinataires (au 26.03.08).
Chaque texte publié par la revue Asylon(s) est placé sous copyright de son ou ses auteur(s) et sous licence "Creative Commons" dont les règles sont présentées à cette adresse : http://creativecommons.org/licenses...
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Par ailleurs sur TERRA
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Pour approfondir sur ce sujet, vous trouverez sur TERRA :
Programme de recherche : FRONTIERES
Programme de recherche : TRANSGUERRES
Axe de travail : Camps et confinements des étrangers
TERRA-Editions : Déplacer et loger les indésirables ● Entre urgence et contrôle ● L’accueil étatisé des demandeurs d’asile ● Une prison qui ne dit pas son nom ● Victimes coupables : bloquer l’Afrique ● En mémoire de Mr. Elanchelvan Rajendram ● Le front du désert ● Classer-trier migrants et réfugiés ● Le pays aux mille et un camps ● La double peine ● Entre classe, race et genre ?
Livres choisis : Le retour des camps ? ● Immigration, antisémitisme et racisme ● Délits d’immigration
Revues phares : Cultures & Conflits
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Appel du réseau TERRA
Identité nationale et immigration :
inversons la problématique !
Donnez lui force, signez cet appel et faites le signer !
Publiez le à la Une de votre site, diffusez le sur vos listes de discussion...
En ligne : http://terra.rezo.net/article602.html
 Dernière modification le 17 mai 2008 à 13h50
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